Lorsqu’on parle de film évènement et que le film repose sur les épaules de Brad Pitt uniquement, on peut se poser quelques questions. Espérons que le réalisateur de Quantum of Solace, Marc Foster, puisse nous sublimer cette adaptation Les première images sont plutôt bluffantes ! Regardons la Bande Annonce !
AU CINÉMA LE 26 JUIN 2013
Réalisé par Marc Foster
Avec Brad Pitt, Mireille Enos, James Badge Dale
L’histoire
Un homme se lance dans une course contre la montre pour aider le monde à surmonter ses divisions et faire face à l’apocalypse. Dans tous les pays, par tous les moyens, chacun devra se battre car l’humanité n’a plus qu’un espoir de survie, la guerre.
Steven Spielberg aux commandes et Daniel Day-Lewis en Lincoln ? Pour moi, ça peut largement fonctionner ! JE vous propose de découvrir la bande annonce en VOSTFR.
Sortie en salles le 30 Janvier 2013.
Synopsis
Steven Spielberg dirige l’acteur deux fois oscarisé Daniel Day-Lewis dans le rôle-titre de LINCOLN, un film qui éclaire les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l’esclavage. Cet homme doté d’une détermination et d’un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir.
Bande Annonce
Il faudra juste patienter quelques jours, semaines, mois …
Après le kazakh Borat et l’autrichien Brüno, Sacha Baron Cohen se glisse dans la peau de l’Amiral Général Aladeen, leader suprême de la République du Wadiya. Malgré le buzz impressionnant autour du film (Cannes, Oscars et félicitations adressées à François Hollande -François Hollandaise dans le texte-), que vaut vraiment The Dictator ?
Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !
Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.
Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
C’est ainsi que le dictateur, accompagné de Tamir et de ses plus proches conseillers, débarquent à New York, où ils reçoivent un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen.
Mais bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…
Au niveau technique
Encodage 1080p/AVC et piste DTS-HD MA 5.1 pour la VO (que je vous conseille tout de même largement …) font un bon travail général dans l’ensemble. Même si l’effet documentaire vidéo a voulu être utilisé, certains plans manquent de maîtrise au niveau de la prise de vue mais l’image reste toutefois relativement solide.
Les dialogues sont parfaitement audibles et la piste HD remplit parfaitement son rôle. Petit hic tout de même : les basses sont réellement absentes et l’immersion s’en retrouve un poil égratignée !
Concernant les bonus, il ne faudra vous contenter que des scènes coupées qui ont bien fait d’ailleurs de l’être Le reste est famélique : clip, interview … et emballé c’est pesé !
A noter toute de même la présence de la même version au format DVD (… ça sert à rien ? Ok, je veux bien le dire !) et de la version dématérialisée !
Note technique : 8/10
Le film
C’est la troisième collaboration entre Sacha Baron Cohen et le réalisateur Larry Charles et j’ai la désagréable sensation que la magie n’opère plus, que l’échange s’essouffle. L’amour dure trois ans pour Beigbeder, l’humour a du mal à durer trois films pour eux.
Le style documentaire qui faisait le succès des deux premières créations semble avoir disparu et nous nous retrouvons dans un univers cinématographique plus traditionnel.
On connait le style de Sacha Baron Cohen, essentiellement basé sur le burlesque et la satire sociale en se servant de préjugés racistes et l’ignorance de moult personnes !
Dans The Dictator, le rythme est décousu et j’ai l’impression d’assister à une succession de gags plus ou moins réussis.
Tout n’est pas à jeter : un accouchement collector et une tyrolienne un peu trop alourdie par exemple sont des passages particulièrement drôles !
Sacha Baron Cohen est moins drôle mais a le mérite de pousser le bouchon assez loin ! Il s’est par contre fait plaisir au niveau des décors, des voitures et de sa cour essentiellement constituée de mademoiselles en tenues sexy … Ce personnage plaira certainement aux fans du show Ali G mais moi, j’ai été beaucoup moins séduit.
Note comique: 5/10
Le blu-ray est disponible en version simple et pour deux euros de plus en version collector boitier métal … pour les collectionneurs